jeudi 4 janvier 2018

Haro mondial sur l'Etat-nation Israël.

 Ce blog, ouvert en 2009, a en principe comme seul but de dénoncer et démasquer les tromperies religieuses des trois sectes monothéistes officielles, en confrontant le message biblique inchangé et inaltérable des deux alliances à leurs fantaisies doctrinales criminelles.
Mais les circonstances donnent aussi l'occasion de parler géopolitique lorsque celle-ci a une odeur nauséabonde, celle qui émane de ce monde qui perd la boule.

Lorsque des signes annonciateurs de la prophétie finale se présentent, permettons-nous de mettre en parallèle la géopolitique immorale, boutiquière, que les peuples subissent de la part des financiers, des politiciens, des milieux d'affaires et des colporteurs de la démence religieuse, avec l'annonce prophétique des événements de fin du monde, écrits dans la Bible et accessibles à la connaissance de tout qui sait lire.

Dernièrement, à neuf exceptions près, les pays votants lors de l'assemblée générale du Machin ont condamné la déclaration de Donald Trump : "Jérusalem est la capitale d'Israël" !

Les votes négatifs ou d'abstention exprimés par les 95 % restants, pour cause de grossiers intérêts, de démence religieuse et/ou de couardise, nous montrent la mise à l'écart, l'isolement hostile que ce monde va faire subir au pays qui est devenu le "Juif" des nations, à force de campagnes médiatiques calomnieuses, orchestrées et financées par les propagandistes arabo-musulmans et relayées par les médias européens, par l'Unesco (filiale du Machin) etc.
Pays auquel on fait la guerre, depuis sa renaissance après la Shoa. Pays auquel on va imposer une fausse paix, en coexistence avec une entité ennemie appelée "Palestine", dirigée par des maffieux islamiques fanatiques, intérieurs et extérieurs, seuls responsables du malheur voulu et entretenu, dont est victime la faible fraction, paisible et non fanatisée, de la population qui vit sous leur joug.

Attention. Ce billet n'a pas pour but de blanchir un camp vis à vis de l'autre, car des fautes graves, des insultes aux règles de la Tora ont été commises par les fanatiques religieux  juifs traditionnels. Ce n'est pas pour des broutilles que YHWH va entrer à nouveau en procès avec ce peuple. Spécialement dans sa composante religieuse.
Les deux témoins parleront en connaissance de cause, sachant les paroles que leur Seigneur avait naguère adressées par deux fois à Jérémie: Jér 7:16  -  Jér 11:14. Paroles qui se réactualiseront. Et qui ne sont pas tendres.

Néanmoins, le plus paisible des deux camps reste Israël, car la majorité de ses citoyens, non fanatisés, raisonnent à la manière dont un journaliste israélien, David Catarivas, l'a exprimée dans cet article qui était paru en 1991 dans le Jérusalem Post en Français, que j'avais conservé et dont je vous propose la lecture ci-dessous :

Variations sur un conflit depuis toujours asymétrique.

Les Arabes veulent la disparition d'Israël.
Israël ne veut pas la disparition des Arabes.
Israël n'a ni l'intention ni les moyens de détruire le monde arabe.
Le monde arabe a l'intention, et se donne les moyens, de détruire Israël.
Israël sait qu'il ne peut pas détruire le monde arabe.
Le monde arabe ne sait pas encore qu'il ne peut pas détruire Israël.
C'est pourquoi il continue d'essayer de le faire.
Israël sait qu'il ne peut pas imposer une solution militaire.
Les pays arabes espèrent qu'ils pourront un jour régler militairement le problème.
Israël veut la paix, au Proche-Orient, avec les Arabes.
Les Arabes veulent la paix, au Proche-Orient, sans Israël.
Ce n'est pas parce qu'Israël occupe des territoires que les Arabes sont en guerre avec lui.
C'est parce que les Arabes sont en guerre avec lui qu'Israël occcupe des territoires.
Ce n'est pas parce qu'il y a des réfugiés palestiniens que les Arabes sont en guerre avec Israël.
C'est parce que les Arabes sont en guerre avec Israël qu'il y a des réfugiés palestiniens.

Donc:

La paix ne passe pas par l'évacuation des territoires.
C'est l'évacuation des territoires qui passe par la paix.
Ce n'est pas la solution  du problème des réfugiés qui permettra d'instaurer la paix.
C'est l'instauration de la paix qui permettra de résoudre le problème des réfugiés.
Avant juin 1967, Israël n'occupait ni le Sinaï, ni le Golan, ni la Samarie, ni la Judée, ni Gaza, ni la vieille ville de Jérusalem.
Et les Arabes refusaient la paix.
En 1957, Israël a évacué le Sinaï conquis en octobre 1956.
Les Arabes ont refusé la paix.
Le conflit ne porte pas sur des territoires.
Il porte sur un principe : celui de l'existence d'Israël.
Celui du droit d'Israël à l'existence.
Le conflit est le résultat d'un principe : pour les Arabes, le Proche-Orient tout entier est terre d'Islam.
Il n'y a place, en terre d'Islam, que pour une seule souveraineté arabe et musulmane.
Tout ce qui n'est pas arabe et musulman peut y vivre, mais comme minorité nationale, sans droit à la souveraineté : ni les Druzes, ni les Kurdes, ni les Coptes, et encore moins les Juifs.
C'est cela "le refus arabe d'Israël" sur une parcelle de cette région (20.000 km2).

Israêl lutte pour son droit à la vie.
Les Arabes combattent pour l'empêcher de vivre.
L'existence d'Israël ne met pas en cause celle des Arabes.
Les Arabes mettent en cause l'existence d'Israël.
Israël ne peut se permettre de perdre une seule bataille, car il perdrait et la guerre et la vie.
Les Arabes peuvent perdre toutes les batailles sans perdre ni la guerre ni la vie.
Ils n'auront perdu la guerre que quand ils auront accepté de faire la paix.
Et c'est pourquoi ils refusent la paix.
Faire la paix, pour les Arabes, c'est reconnaître Israël.
Reconnaître qu'Israël existe. Reconnaître qu'Israël a le droit d'exister.
Aucun Etat arabe, aujourd'hui (1991 NDLR) n'est prêt à reconnaître cette existence, à reconnaître cette réalité. Sauf l'Egypte depuis le voyage du Président Sadate à Jérusalem. (puis assassiné peu après).
Israël reconnaît l'existence des Arabes.
Et c'est pourquoi il est prêt à faire la paix.

David Catarivas.

Et à présent, autre parenthèse, historique mais non biblique, un petit jeu de questions-devinettes sur "l'Etat palestinien". (paru aussi dans le "Jerusalem Post".)

1. Quand le pays appelé "Palestine" fut-il fondé et par qui ?
2. Quelles étaient ses frontières ?
3. Quelle était sa Capitale ?
4. Quelles étaient ses principales villes ?
5. Nommez au moins UN "dirigeant palestinien" avant Arafat.
6. Vu qu'il n'y a aujourd'hui plus de pays palestinien, qu'est-ce qui a causé sa disparition et quand cela a-t-il eu lieu ?
7. Pourquoi les "Palestiniens" n'ont-ils jamais essayé d'obtenir leur indépendance jusqu'après la défaite humiliante des états arabes envahisseurs à la guerre des 6 jours en 1967 ? 

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