samedi 17 mai 2014

Pentecôte, Shavouot, figure réduite du Jubilé.

Longtemps avant de paraître parmi nous, comme fils d'homme sous les traits du Messie juif Yashoua, la Parole agissante de Notre Elohim avait communiqué, ou plutôt rappelé à Moïse les dispositions de la Torah relatives au Jubilé de la cinquantième année, qui suit sept fois sept années dont chacune des septièmes est sabbatique :  repos des terres cultivées dont les hommes tirent les fruits et leur subsistance.

Instaurée avec le poids de la Torah, cette ordonnance implique le remise à plat des dettes mais aussi des baux locatifs en usufruit des terres agricoles tous les cinquante ans.
C'est donc dire que la Torah d'entrée de jeu anéantit, en le réduisant à l'état de péché, le désir de devenir propriétaire terrien à quelle qu'échelle que ce soit.

Ce n'est pas à des extraterrestres que Yahoah a fait savoir que les terres ne se vendront pas à perpétuité, car, dit-Il, le pays est à moi, car vous êtes chez moi comme étrangers et comme habitants résidents.
Ou encore, qui fait savoir que ce n'est pas la terre que l'on achète ou que l'on vend, c'est le nombre des récoltes qui vont se succéder entre deux Jubilés.

Vu le manque de foi, de confiance en Sa Parole, ajouté au non respect du 10ième Commandement, il s'est avéré que PAS UNE SEULE FOIS la loi sur les Jubilés ne fut respectée ni appliquée. Ni même rappelée en tant que Loi toranique, au point qu'on en a perdu toute trace sur le comptage des années tenu par les traditions humaines.

En ce 4ième Shabbat: 4 x 7 = 28ième jour de l'Omer 5989 qui nous rapproche de la Pentecôte, il est bon de se rappeler que ce prochain Rendez-vous est, non seulement celui qui vit  la naissance de Yashoua en l'an -7, mais aussi une fête prophétique de délivrance et de consolation, au temps final, des esprits abattus du peuple saint, en tant que figure réduite de la grande délivrance, du 120ième et unique Jubilé qu'opérera Yashoua au début de Son Règne sur le 7 ième millénaire.
En l'an 27, la Pentecôte vécue par les 120 disciples réunis, telle que relatée dans les Actes, nous documente à souhait sur la délivrance qu'opère l'esprit envoyé en ce jour par Yashoua.
Le discours de Shimon (Pierre) qui s'ensuit, fondant l'église en ce jour là, en suscitant le baptême de 3000 personnes, se passe de commentaires.  

La Pentecôte doit donc motiver et affermir nos esprits pour abolir nos divisions et nous préparer au Grand Jubilé de délivrance du peuple saint qui, au Nom de Son Seigneur Yashoua, aura enduré jusqu'au bout de ses forces l'opprobre et le rejet total qu'aura jetés sur lui le monde satanique tirant ses dernières cartouches, toutes religions confondues.

Le chapitre entier Esaïe 61 nous éclaire parfaitement sur ce que sera le seul Jubilé de toute l'Histoire, appliqué par le Seigneur de toute la terre à Son retour glorieux.

A l'automne de l'an 24, première année de son ministère, passée entièrement en Galilée, Yashoua a prononcé ces paroles là dans la synagogue de Nazareth le jour des Expiations, conformément à Lév 25:9.
Notre Seigneur rappelait et désignait par là précisément et d'une manière indiscutable que l'année 25 serait un Jubilé, ce dont peu de monde se souciait depuis longtemps quant à ses dispositions obligatoires.

Nous pouvons affirmer que cette année 25 correspondait parfaitement à l'an 4000 et était connue comme jubilaire par les autorités de l'époque messianique, car c'est en cette année là qu'après 46 ans s'achevaient les travaux de la construction du temple d'Hérode, commencés en -20.
Ainsi, c'est sans le savoir que ceux qui bâtissaient ont conduit et exécuté les travaux pour que le nouveau temple accueille le Roi des Juifs en l'an 25.
Tout était prêt pour l'inauguration du temple en cette année jubilaire, deuxième année du ministère de Yashoua, qui va se confronter aux autorités religieuses de la Judée.

Entrant à Jérusalem, Yashoua inaugure à sa façon ce temple flambant neuf, une merveille architecturale, prête à fonctionner comme un abattoir religieux géant. Une affaire juteuse autant que sanguinolente.
Il en chasse les acteurs économiques sans prendre de gants, attirant d'un coup sur Lui toute la haine et l'adversité du monde religieux, de l'establishment du deuxième temple.
Plus tard, après la mort et la résurrection de Yashoua et après la Pentecôte 27, Etienne leur rappellera à tous que Notre Elohim n'habite pas dans un édifice fait de mains d'hommes et on lui réservera un sort à peu près semblable.

Ainsi va et ira le monde des religions, jusqu'au bout, jusqu'à ce que la force du peuple saint sera anéantie.

Salutations fraternelles en Yashoua.
Daniel.

PS 1.   A propos des années sabbatiques, pendant lesquelles la terre doit se reposer, il était d'une importance capitale de rétablir le vrai et unique comptage des années sur l'échelle du temps qui nous est encore imparti.
L'identification certaine d'une seule année jubilaire dans le passé connu nous a donc été communiquée par Yashoua, sans aucune contradiction avec les données historiques.
Si l'an 25 de notre ère était jubilaire, l'an 2025 sera donc le Grand Jubilé. Donc 2024 sera une 49ième année: sabbatique pour la terre. Donc 2017 sera la prochaine.
Notre foi sera éprouvée pour voir la promesse se réaliser : une double récolte en 2016 si on a encore la possibilité de cultiver sous un régime de dictature, assaisonnés de chemtrails et touchés par le chaos climatique et économique.


PS 2. le monde juif traditionnel, qui compte les années comme commençant au 7ième mois, fait commencer leur nouvelle année 5775 à l'automne prochain, le 25 septembre.
Comme 5775 est un multiple de 7, cette prochaine année sera sabbatique.
En principe, mais sans entrer dans les détails d'aménagements de toutes sortes, beaucoup de terres devraient être mises en jachères, entraînant l'obligation pour le pays d'importer beaucoup de denrées alimentaires de l'étranger.  

Dans la mesure où rien dans ce comptage ne correspond à ce qui est prescrit pour le calendrier, il n'y a rien à espérer pour ce qui est de la promesse de la double récolte l'année avant.