vendredi 9 janvier 2026

La vache rousse.

 La vache est un gros bétail dans l'échelle des holocaustes. D'un grand prix est le sacrifice de ce gros bétail.

 Le chapitre 19 du livre des Nombres nous apprend que la Loi ordonne que le sacrifice de cette vache rousse sans défaut se fasse hors du camp  et que, ayant été consumée entièrement par les flammes, ses cendres soient déposées dans un lieu pur, puis servent à préparer l'eau expiatoire de purification.

Cette eau, aspergée le troisième jour et le septième jour, rendra pur ceux sur qui elle sera répandue, le sacrifice de la vache rousse ayant eu valeur expiatoire.

Ce passage de la Torah est une prophétie de plus sur le plan de salut final préparé par Notre Père céleste, accompagné comme toujours de signes visibles  à l'œil nu, autant pour ceux qui vivaient sous la première Alliance que pour ceux justifiés par la seconde, en salaire de leur foi en la Parole du Dieu vivant et de la crainte respectueuse qui Lui est due.

Si la vache, gros bétail par excellence, désigne en toute logique et tout naturellement le sacrifice expiatoire de Notre Seigneur Yéshoua, la couleur rousse de son poil n'a à priori aucune signification spirituelle, mais elle nous conduit à l'observation physique d'un signe visible à l'œil nu.

Nous savons ce que la Parole sainte a dicté au prophète Esaïe annonçant d'avance l'apparition DU JUSTE, unique et inégalé parmi les multitudes de l'Histoire humaine, savoir que Notre Père prolongerait en sa personne ses faveurs envers David. (Esaïe 55).

Tournons donc nos regards sur ce que le Livre de Samuel (chapitre 16) nous dit de David sitôt après que l'Eternel rejeta Saül pour qu'un autre régnât à sa place.

Petit dernier d'une fratrie de sept frères aînés, tous plus grands, plus imposants et foncés de cheveux (comme très généralement en Judée), mis à l'écart, soumis et relégué par Ishaï son père au rôle ingrat de gardien du troupeau familial, il avait les cheveux roux (אדמוני) .

Cette couleur de cheveux, relativement minoritaire par rapport à la moyenne et pour cause superstitieuse, a fait retomber sur les roux une certaine marginalisation.  Bibliquement parlant  cette superstition a pu être appuyée chez les Hébreux depuis et par le mauvais exemple d'Esaü. C'est ce qui a pu avoir été une cause qui valut à l'enfant David d'être mis à l'écart.

Sur désignation de l'Eternel, son onction sainte par Samuel, contre toute attente par rapport à ses 7 frères, fut accompagnée du sacrifice complet d'une génisse à Bethléem. Rituel accueilli par la population et les anciens de la ville comme annonçant un événement heureux, confirmé par Samuel.


(Cf.  Facebook de Yohanah Dviriyah)


Le signe visible, physique, de la couleur rousse pour le poil de la génisse était sans aucun doute destiné à faire comprendre plus tard à toute la population de la Judée et de la Galilée, ainsi qu'à leurs scribes et sacrificateurs, que l'apparition de leur Messie annoncé par les prophètes serait elle aussi accompagnée de ce signe visible à l'œil nu.

Rappelons quel opprobre a dû sans doute être jeté sur l'enfant Yéshoua par tout l'entourage galiléen de Nazareth, qui ont vu Miriam, sa mère, revenir en Galilée enceinte de trois mois après avoir séjourné chez sa vieille cousine Elisabeth, y étant restée jusqu'à la naissance de Jean.

Cette rousseur de cheveux, superstition aidant, a conduit les Juifs contemporains de l'époque messianique et, plus tard, en tant qu'auteurs du Talmud, à ne pas avoir vu ce signe. D'où l'adversité subie par Yéshoua (même en milieu familial) et son rejet deux fois millénaire en tant que bâtard, fils naturel et adultérin par ce qui auraient été les œuvres d'un légionnaire romain nommé Pandéra. !! 

Relire encore et encore Esaïe 53.  En parallèle avec Nombres 19 sur la vache rousse et le lieu où ses cendres sont déposées (sépulcre neuf n'ayant jamais servi, propriété de Joseph d'Arimathée : Matthieu 27 : 60)

Tout s'est donc accompli pour que, conformément aux Ecritures, mais sous influence satanique,  IL ne fut pas reconnu par les siens, ni ses contemporains ni ceux qui ont suivi, à l'exception et au travers de deux mille ans, d'un petit reste qui aujourd'hui se réveille pour former le peuple nouveau-né.


( PS.  Il n'y a rien de plus faux que se représenter un portrait du Messie Yéshoua sous les traits d'un bellâtre efféminé abondamment chevelu, tel que sélectionné pour le film hollywoodien de Mel Gibson) .