vendredi 3 avril 2026

Erratum .

 Une regrettable erreur de distraction vient d'être corrigée sur l'article précédent . Yéshoua (qui m'en a déjà pardonné) n'a pas été pendu au bois à midi, mais à 9 heures du matin (la troisième heure du jour) et Il a expiré pendant la neuvième heure du jour, soit entre 14 et 15 heures. Lorsque ses dernières paroles furent dites (Psaume 22) le Père a repris aussitôt son dernier souffle.

Ces six heures d'agonie sont la fourchette médiane de temps de la journée entre l'aurore et le soir, désignée par l'expression  "entre les deux soirs".

C'est pendant ces six heures que dans chaque famille a lieu la préparation de l'agneau, dont la limite est la neuvième heure, trois heures avant le coucher du soleil.

Bonne fin de semaine des Pains sans levain.

Nous cherchons ici les épis d'orge pour la gerbe à présenter (comme IL s'est présenté au Père le matin qui a suivi sa résurrection) au jour UN de l'Omer, soit dimanche 4 avril cette année.


dimanche 15 mars 2026

La Pâque 2026 : 1999ème anniversaire du sacrifice de Notre Sauveur.


 En lisant et/ou en écoutant les enseignements divers dispensés par les religions judéo-chrétiennes sur cette première fête solennelle annuelle biblique qu'est la Pâque et sur la façon de la célébrer, on ne peut qu'être déçu de constater une disparité de doctrines, ayant comme effet des divisions parmi et entre ces églises, qui pourtant confessent et reconnaissent toutes le sacrifice volontaire et consenti de l'Agneau de Dieu au temps fixé et annoncé pour le pardon des fautes de toute l'humanité : 

car le Père céleste a tant aimé Sa Création et Ses créatures qu'Il a fait naître Yéshoua, le Messie et Roi des Juifs dans un corps semblable au péché pour qu'il paie, Lui-même, sur Sa personne et à notre place, l'amende d'une mort spirituelle méritée par nos transgressions à une Loi parfaite.

Tout d'abord, excluons une bonne fois pour toutes cette aberration, inexplicable, qui consiste à mettre ce mot biblique (la Pâque) au pluriel et laissons ces (trop nombreux) théologiens élucubrer à ce sujet et l'enseigner aux (trop nombreux) amateurs de mystères ou de fantaisies.

Moïse a reçu à l'avance de Celui-là même qui allait plus tard, en Son temps, subir le sort de l'Agneau, l'ordre de commémorer solennellement et aux jours fixés les événements qui allaient être les étapes de Son œuvre messianique prodigieuse, dont la Pâque, mais pas seulement. Son engendrement, sa naissance correspondent aux dates désignées par LUI comme SES fêtes.

La première fête de l'année biblique pour les églises de Yéshoua est celle qui commémore Sa mort sacrificielle, car Dieu veut sauver l'humanité en commençant par lui offrir Son PARDON,  la délivrance du péché, de tout ce qui nous éloignait de Lui et nous condamnait à la mort spirituelle, laquelle au final est la vraie et redoutable seconde mort. 

Outre d'avoir fixé d'avance la date de la délivrance des Hébreux de leur esclavage d'Egypte, dans Son omniscience et par le calendrier (inchangé) qu'Il a donné à Moïse, Il a par avance connu et fixé la date et l'heure de Son propre sacrifice de la Pâque. Yéshoua, Notre Pâque, a été pendu au bois le mercredi 14 Nissan 27 à 9 heures et a expiré à 15 heures, rendu semblable au péché (comme le serpent pendu au bois brandi par Moïse). 

Pour célébrer dignement et d'une façon unie, concertée, respectueuse et bien comprise cette fête annuelle solennelle du Grand Pardon ainsi que les six autres de l' année en cours, le moindre de l'honneur dû à Notre Sauveur est de se conformer à Son calendrier et aux signes placés par Lui, visibles à l'œil nu, qui permettent de dater avec exactitude les jours de chaque mois, dont le jour 15, sanctifié 2 fois par an : au premier mois et au septième mois.

Les jours 15ièmes (10 + 5) de chaque mois de 29 jours ou de 30 (mais jamais de 28 ou 31) portent le Nom, en lettres, de Dieu - יה. C'est la date du mois où la lune, entière, est présente du soir au matin de ce jour. Elle a présidé à la totalité de la nuit. Ce signe céleste est donné en Genèse 1 pour marquer les moadim, les fêtes solennelles. Confirmation également dans le psaume 81 : 4. Le kessè  dont il est question dans ce psaume, ainsi que dans Proverbes 7 : 20 veut dire la même chose : lune entière, et non "nouvelle lune" (nuit noire et signe invisible).

Si cette phase lunaire présente une même apparence à l'œil nu pendant deux nuits consécutives, il faut considérer, pour le choix de la bonne date, celle dont la nuit, à Jérusalem, est éclairée le plus longtemps, en fonction des heures précises, communiquées en notre époque par les tables astronomiques des observatoires.

La manière dont les anciens chiffraient la date de chacun des 29 ou 30 jours de chaque lunaison en fonction des aspects de la lune (décrite dans un ancien article sur ce blog) devrait être rappelé, appliqué et réhabilité par tout un chacun aimant les observations du ciel, diurne et nocturne.

Le mercredi 9 avril 27 (14 Nissan) Yéshoua, Notre Pâque n'a en aucune façon célébré sa propre fête en consommant un agneau au cours d'un repas, alors qu'en ces jour et heure fixés par Exode 12, il était, LUI, l'Agneau de Dieu, pendu au bois, en train d'agoniser et d'expirer. 

Le dernier souper, partagé la veille au soir dans la chambre haute par Yéshoua et les douze a eu lieu le mardi 13 Nissan 27 au soir, juste avant la nuit par laquelle commençait le mercredi 14 Nissan. Ce dernier repas n'était nullement une célébration de la Pâque conformément à Exode 12. Cette chambre était le lieu qu'il avait désigné le 13 Nissan pour ses disciples, en vue de la Pâque du lendemain ( la sienne). Ne pas confondre les préparatifs de la fête et la préparation : Il agonise sur la croix et expire le mercredi 14 Nissan 27 à 15 heures (9ème heure du jour) au moment même où tout le peuple, vaque à la préparation de l'agneau dans chaque famille et/ou entre voisins.

Joseph d'Arimathée, disciple de Yéshoua et propriétaire du sépulcre neuf où il a déposé son corps sans vie, précisément à l'heure de la préparation, s'est trouvé empêché (Nombres 9 : 10-11) d'y prendre part et ensuite de célébrer la Pâque comme tout le peuple la nuit du 15 Nissan qui allait commencer. Après avoir enseveli le corps de Yéshoua, il s'en alla. C'est un des deux cas où on doit célébrer la Pâque le 14ème jour du deuxième mois.

 Ceci nous montre que Yéshoua, en tant qu'ange de l'Eternel lorsqu'il parla à Moïse, avait longtemps d'avance ordonné cette disposition sur mesure pour Joseph d'Arimathée.

Nous devons rappeler que les Juifs n'ont jamais fait de Pessah ( la Pâque) et des sept jours des azymes, deux fêtes distinctes. Les deux font bloc. Ce qui est bibliquement logique et juste sous l'angle de la nouvelle alliance, puisque le pardon accordé par la mort sacrificielle du Messie Yéshoua offre la possibilité de purification à l'ensemble des hommes sur 7 millénaires. Le 7ème jour des azymes (chômé) symbolise la purification des pécheurs à venir endéans le septième millénaire, où Yéshoua régnera. 

Si ce dernier repas (appelé on ne sait pourquoi dernière cène) avait été une célébration de la Pâque conforme à la Torah, ils n'auraient plus mangé du pain au levain (symbole du péché) dont le dernier morceau (trempé) fut donné à Judas, les onze n''auraient pas cru que Judas, les ayant quittés, était parti faire des achats en vue du jour de la préparation, et enfin, ils n'auraient pas quitté la chambre haute pour se rendre au jardin des Oliviers.

Qu'en est-il de la prochaine Pâque en cette année 2026 ?

La phase Pleine lune, lune entière (kessè) aura lieu le jeudi 2 avril 2026 à 02H12 GMT, soit à 04 H 12 à Jérusalem, peu avant les premières lueurs du soleil. Elle aura donc présidé à la nuit du mercredi 1 au jeudi 2 avril. Le jeudi 2 avril 2026 est donc le jour 15 de Nissan, jour chômé, premier des 7 jours des pains sans levain.

C'est pendant cette nuit ( blanche) que les circoncis du cœur (baptisés) partageront le repas du Seigneur.

Chaque nuit de Pâque est un test d'endurance morale et spirituelle, qui doit aussi nous rappeler quelles ont pu être les pensées et angoisses des disciples de Yéshoua, réfugiés dans cette chambre haute et autres endroits pendant la nuit qui a suivi sa crucifixion, encore incrédules, quoique avertis d'avance de ce qu'allait être sa résurrection comme premier né d'entre les morts après trois nuits et trois jours.



vendredi 9 janvier 2026

La vache rousse.

 La vache est un gros bétail dans l'échelle des holocaustes. D'un grand prix est le sacrifice de ce gros bétail.

 Le chapitre 19 du livre des Nombres nous apprend que la Loi ordonne que le sacrifice de cette vache rousse sans défaut se fasse hors du camp  et que, ayant été consumée entièrement par les flammes, ses cendres soient déposées dans un lieu pur, puis servent à préparer l'eau expiatoire de purification.

Cette eau, aspergée le troisième jour et le septième jour, rendra pur ceux sur qui elle sera répandue, le sacrifice de la vache rousse ayant eu valeur expiatoire.

Ce passage de la Torah est une prophétie de plus sur le plan de salut final préparé par Notre Père céleste, accompagné comme toujours de signes visibles  à l'œil nu, autant pour ceux qui vivaient sous la première Alliance que pour ceux justifiés par la seconde, en salaire de leur foi en la Parole du Dieu vivant et de la crainte respectueuse qui Lui est due.

Si la vache, gros bétail par excellence, désigne en toute logique et tout naturellement le sacrifice expiatoire de Notre Seigneur Yéshoua, la couleur rousse de son poil n'a à priori aucune signification spirituelle, mais elle nous conduit à l'observation physique d'un signe visible à l'œil nu.

Nous savons ce que la Parole sainte a dicté au prophète Esaïe annonçant d'avance l'apparition DU JUSTE, unique et inégalé parmi les multitudes de l'Histoire humaine, savoir que Notre Père prolongerait en sa personne ses faveurs envers David. (Esaïe 55).

Tournons donc nos regards sur ce que le Livre de Samuel (chapitre 16) nous dit de David sitôt après que l'Eternel rejeta Saül pour qu'un autre régnât à sa place.

Petit dernier d'une fratrie de sept frères aînés, tous plus grands, plus imposants et foncés de cheveux (comme très généralement en Judée), mis à l'écart, soumis et relégué par Ishaï son père au rôle ingrat de gardien du troupeau familial, il avait les cheveux roux (אדמוני) .

Cette couleur de cheveux, relativement minoritaire par rapport à la moyenne et pour cause superstitieuse, a fait retomber sur les roux une certaine marginalisation.  Bibliquement parlant  cette superstition a pu être appuyée chez les Hébreux depuis et par le mauvais exemple d'Esaü. C'est ce qui a pu avoir été une cause qui valut à l'enfant David d'être mis à l'écart.

Sur désignation de l'Eternel, son onction sainte par Samuel, contre toute attente par rapport à ses 7 frères, fut accompagnée du sacrifice complet d'une génisse à Bethléem. Rituel accueilli par la population et les anciens de la ville comme annonçant un événement heureux, confirmé par Samuel.


(Cf.  Facebook de Yohanah Dviriyah)


Le signe visible, physique, de la couleur rousse pour le poil de la génisse était sans aucun doute destiné à faire comprendre plus tard à toute la population de la Judée et de la Galilée, ainsi qu'à leurs scribes et sacrificateurs, que l'apparition de leur Messie annoncé par les prophètes serait elle aussi accompagnée de ce signe visible à l'œil nu.

Rappelons quel opprobre a dû sans doute être jeté sur l'enfant Yéshoua par tout l'entourage galiléen de Nazareth, qui ont vu Miriam, sa mère, revenir en Galilée enceinte de trois mois après avoir séjourné chez sa vieille cousine Elisabeth, y étant restée jusqu'à la naissance de Jean.

Cette rousseur de cheveux, superstition aidant, a conduit les Juifs contemporains de l'époque messianique et, plus tard, en tant qu'auteurs du Talmud, à ne pas avoir vu ce signe. D'où l'adversité subie par Yéshoua (même en milieu familial) et son rejet deux fois millénaire en tant que bâtard, fils naturel et adultérin par ce qui auraient été les œuvres d'un légionnaire romain nommé Pandéra. !! 

Relire encore et encore Esaïe 53.  En parallèle avec Nombres 19 sur la vache rousse et le lieu où ses cendres sont déposées (sépulcre neuf n'ayant jamais servi, propriété de Joseph d'Arimathée : Matthieu 27 : 60)

Tout s'est donc accompli pour que, conformément aux Ecritures, mais sous influence satanique,  IL ne fut pas reconnu par les siens, ni ses contemporains ni ceux qui ont suivi, à l'exception et au travers de deux mille ans, d'un petit reste qui aujourd'hui se réveille pour former le peuple nouveau-né.


( PS.  Il n'y a rien de plus faux que se représenter un portrait du Messie Yéshoua sous les traits d'un bellâtre efféminé abondamment chevelu, tel que sélectionné pour le film hollywoodien de Mel Gibson) .