dimanche 4 octobre 2026

Dimanche 4 octobre Dernier Grand Jour 2026.

Remarque préliminaire. Cet article est publié à dessein avec un peu de retard par souci de ne pas avoir perturbé les frères et soeurs croyants disciples de Yéshoua pendant cette dernière fête du septième mois. Qu'on ne m'en veuille pas si ça risque d'avoir pour effet de ternir, par un autre son de cloche, l'ambiance fraternelle légitime des assemblées en fête en l'honneur de l'Eternel, mais je considère comme un devoir de rappeler des détails importants des saintes Ecritures, des passages qui sont sensés avoir été lus et compris en dépit des anomalies de traductions.

 Ce dernier jour de fête 2026, Dernier Grand Jour, était un Shabbat second-premier qui, pour rappel, désigne une fête solennelle qui tombe un dimanche (iom rishon), lendemain d'un Shabbat hebdomadaire.

Ce fut le cas cette année, AINSI QUE pour le premier jour des Souccot : dimanche 27 septembre.

Car le calendrier observationnel ordonné à Moïse est précis puisqu'il met en scène, pour les deux fêtes que sont la Pâque au premier mois et Souccot au septième mois, la lune entièrement enveloppée de lumière qui préside à toute la nuit qui précède chacun de ces jours 15èmes de ces deux lunaisons, jours sanctifiés par le nom divin(YA) qu'ils portent en lettres (Ioud et Hé : 10 et 5).

Il est triste de constater la répétition annuelle d'une erreur de comptage des jours de chaque mois, erreur qui par mauvaises traductions est devenue contagieuse et a atteint l'énorme majorité des églises judéo-chrétiennes attachées à l'enseignement de la Bible entière, première et seconde alliances confondues.

Le résultat est semblable à une négation involontaire ou un complet oubli de ce que nous enseignent, entre autres, Genèse 1 et Psaume 81.

Le résultat est que, sans le savoir, c'est malheureusement en ce jour saint et chômé que plient bagages les croyants juifs et chrétiens qui  retournent chez eux après les (7+1) jours de Souccot pendant lesquels ils ont vécu, prié, mangé, bu et pour la plupart dormi en tentes et en cabanes dressées et construites pour cette circonstance (c'est principalement en Judée que l'observance de ce précepte est le plus respectée).

Dans le monde juif, une des causes principales de ces erreurs (comme ici, systématique) de comptage des jours de chaque mois est l'introduction de rectificatifs (appelés déh'iot) leur permettant un jour de décalage pour certains jours de fêtes, lorsqu'ils précèdent et/ou suivent un Shabbat hebdomadaire, comme c'est le cas de ce Shabbat second-premier.

(Le cas le plus difficile à supporter dans le monde juif est une fête des Expiations tombant la veille d'un shabbat hebdomadaire.)

Plaçant le Shabbat hebdomadaire (chargé par la tradition de 1000 interdictions contraignantes) au dessus de toute autre considération, les rabbins ont développé une réticence à l'observance inconfortable de deux jours chomés consécutifs. Au point (par exemple) de manipuler le calendrier de Moïse en plaçant le plus souvent le jour de la Pentecôte ou Shavouot (qui est toujours un dimanche, toujours Shabbat second-premier), en pleine semaine, contrevenant au Léviitique 23, au Deutéronome 16 etc.   Ignorance sincère, ou déni de la signification de cette fête en l'honneur de la naissance de leur unique et vrai Messie et Roi des Juifs ?

Luc 6 : Il arriva un jour de Shabbat appelé second-premier, que Yéshoua traversait des champs de blé"..... (c'était un jour chômé de Pentecôte, fête des semaines , de la moisson des orges.

Ce passage nous montre que l'observance de deux jours chômés consécutifs ne posait pas problème en cette époque pour les religieux juifs.

Dans le monde judéo-chrétien, la cause de ces erreurs de comptage des jours est de prendre comme premier jour du mois l'instant de la conjonction, où la lune passe en plein jour, donc invisible et inobservable à l'oeil nu, dans l'axe terre-soleil.

Résultat : le jour 1 est le plus souvent désigné un jour d'avance (parfois deux !) par rapport au vrai premier jour : c'est à dire 14 jours avant le quinzième, que confirmera le signe pleinement visible. C'est pourquoi la fête du Zikhron Troua, en tête du 7ème mois, est célébrée deux jours d'affilée à cause de l'invisibilité du signe.

Oubliés, les signes visibles comme le nez au milieu de la figure pour marquer les MOADIM (cfr Genèse 1 : 14 à 17 en Hébreu original) de la lune entière qui préside à toute la nuit des jours de fête Pâque et Souccot. 

Oubliée, l'ordonnance : " tu auras soin de me présenter ton offrande au jour fixé". 

Oublié le passage du psaume 81 : 4 et suite, qui désigne à coup sûr la Pâque. 

Oubliée l'allégorie de Apocalypse 12 représentant sans aucun doute la femme, le peuple nouveau-né qu'est l'épouse finale de Yéshoua :

Un grand signe parut dans le ciel : une femme enveloppée du soleil (kessè), la lune (entière) sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte et dans les douleurs de l'enfantement.

(Défense de rire : certains mondialo sataniques se sont inspirés de cette image des douze étoiles pour illustrer le drapeau de l'eurocrature. Tout leur est bon pour semer la confusion la plus totale).

A tous ceux qui, une fois de plus, par sincère ignorance et/ou "pour faire comme tout le monde", se sont décalés en avance de ces deux jours (quinzième et conséquemment vingt-deuxième) du 7ème mois sanctifiés par Notre Père céleste et Sa Droite Créatrice par des choses observables, souhaitons que pour la prochaine fois, ils garderont l'oeil ouvert sur ces signes naturels divins, observant par eux-mêmes et obéissants par eux-même en hommes libres, adeptes d'une Loi de liberté.

Pour ceux, heureusement rares, qui savent parfaitement ces choses et cependant manipulent le calendrier pour toutes sortes de raisons obscures ou tordues, qu'ils se repentent de maintenir la vérité captive en enseignant des mensonges ou, pire, des demi vérités, tout en minimisant leurs fantaisies ou déclarant ces détails sans importance.

Avant l'heure, ce n'est pas l'heure, après l'heure, ce n'est plus l'heure.

La Bible a TOUT annoncé d'avance à ceux qui aiment le Dieu d'Israël Créateur. 

Israël est le nom divin de Yéshoua (Luc 1 : 80).


Soyez bénis, empreints de l'amour de la vérité qui vous donnera, de la part du Père des lumières et de Sa Droite Notre Seigneur Yéshoua, le secours, le réconfort et la force morale pour tenir fermes pendant  ces trois ans et demi qui vont apporter le témoignage, mais aussi, à la fois, tribulations, persécutions, tromperies et même rejet de la part  des proches et membres de la famille.

L'Eternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à lui.



vendredi 11 septembre 2026

Heureuse fête de la Mémoire d'Ovation : Zikhron Troua

 Heureux le peuple des connaisseurs de la Troua,marchant à la lumière de Tes faces (Psaume 89 : 16) 

est la traduction correcte et complète de ce verset qui, en Hébreu originel, se lit :

אשרי העם ידעי תרועה יהוה באור-פניך יהלכון

Et non pas "Heureux le peuple qui connaît le son de la trompette...." traduction bancale qui a conduit certaines églises judéo-chrétiennes à nommer ce rendez-vous solennel : "fête des trompettes".

Cette fantaisie est une démonstration d'ignorance réductrice quant à la signification profonde de ce rendez-vos annuel, de la dette immense de l'humanité tout entière à son Dieu Créateur, qui s'est abaissé pour se donner en rançon et payé au prix le plus fort qui soit le rachat de nos fautes.

Ce jour saint a été ordonné par Yéshoua (avant son temps comme Messie) à Moïse lorsqu'il a désigné sur Son calendrier naturel les dates bibliques de SES fêtes, TOUTES le concernant et correspondant aux dates précises qui ont jalonné son parcours de fils d'homme, c'est-à-dire né de femme comme tout le monde (sauf Adam et Eve).

C'est en un premier jour du 7ème mois, en cette date biblique de fête de Zikhron Troua , Mémoire d'Ovation, que le Verbe, la Parole agissante et Créatrice du Père des Lumières a quitté les lieux célestes sous les acclamations (Trouah) de la famille divine au grand complet. Date grégorienne samedi 5 septembre de l'an - 8.

C'est en ce jour saint que Myriam, après un voyage d'environ 6 jours à la vitesse de son âne, entra chez Elisabeth, elle-même enceinte de 6 mois. Et c'est cette dernière qui, animée par l'Esprit, apprend à sa jeune cousine qu'elle sera la mère du Seigneur et Roi d'Israël, confirmant à l'instant même la parole de l'ange Gabriel (chose ignorée jusqu'à cet instant par Elisabeth) qui avait averti Miriam une semaine environ avant la fin du sixième mois (Ellul) de cette année -8. 

Jean, dans le ventre de sa mère, a manifesté sa joie en tressaillant, accomplissant à sa manière la Troua.

La lecture attentive du premier chapitre de l'évangile de Luc nous apprend tous ces détails, d'une importance capitale pour la compréhension du vrai sens de cette fête et ce qu'est la saine doctrine.

Neuf mois (39 semaines, 273 jours) après cette date biblique ET historique, Yéshoua naquit à Bethléem le jour de la Pentecôte : Shavouot.   Date grégorienne 6 juin de l'an - 7.

12.000 jours plus tard, le jour de la présentation de la gerbe, (dimanche premier jour de la semaine), jour n° 1 du comptage de l'Omer, 3 jours et 3 nuits après la Pâque de l'an 27, Yéshoua ressuscité sort de la tombe en fin de Shabbat pour, après avoir été vu par Marie de Magdala à l'aurore, se présenter au Père et lui dire : j'ai fait ce que Tu m'as demandé. Date grégorienne 13 avril 27.

C'est donc en ce jour solennel du Zikhron Troua, premier jour du septième mois,date biblique, que le Verbe s'est fait chair pour habiter parmi nous.

P.S. La Bible nous fait comprendre aussi pourquoi certains Juifs talmudiques l'ont traité de bâtard ( le considérant comme ayant été le fils naturel d'un légionnaire romain nommé Pandéra) tout au long de sa vie humaine.

En effet,  Miriam est retournée en Galilée seulement après qu'Elisabeth ait enfanté Jean. Elle y est retournée, enceinte de trois mois, en l'absence de Joseph pendant toute cette période.

Bonne fête à tous, en unité d'esprit malgré le décalage d'un jour en avance du calendrier rabbinique et de ceux qui comptent à partir de l'instant de la phase "new moon".


vendredi 3 avril 2026

Erratum .

 Une regrettable erreur de distraction vient d'être corrigée sur l'article précédent . Yéshoua (qui m'en a déjà pardonné) n'a pas été pendu au bois à midi, mais à 9 heures du matin (la troisième heure du jour) et Il a expiré pendant la neuvième heure du jour, soit entre 14 et 15 heures. Lorsque ses dernières paroles furent dites (Psaume 22) le Père a repris aussitôt son dernier souffle.

Ces six heures d'agonie sont la fourchette médiane de temps de la journée entre l'aurore et le soir, désignée par l'expression  "entre les deux soirs".

C'est pendant ces six heures que dans chaque famille a lieu la préparation de l'agneau, dont la limite est la neuvième heure, trois heures avant le coucher du soleil.

Bonne fin de semaine des Pains sans levain.

Nous cherchons ici les épis d'orge pour la gerbe à présenter (comme IL s'est présenté au Père le matin qui a suivi sa résurrection) au jour UN de l'Omer, soit dimanche 4 avril cette année.


dimanche 15 mars 2026

La Pâque 2026 : 1999ème anniversaire du sacrifice de Notre Sauveur.


 En lisant et/ou en écoutant les enseignements divers dispensés par les religions judéo-chrétiennes sur cette première fête solennelle annuelle biblique qu'est la Pâque et sur la façon de la célébrer, on ne peut qu'être déçu de constater une disparité de doctrines, ayant comme effet des divisions parmi et entre ces églises, qui pourtant confessent et reconnaissent toutes le sacrifice volontaire et consenti de l'Agneau de Dieu au temps fixé et annoncé pour le pardon des fautes de toute l'humanité : 

car le Père céleste a tant aimé Sa Création et Ses créatures qu'Il a fait naître Yéshoua, le Messie et Roi des Juifs dans un corps semblable au péché pour qu'il paie, Lui-même, sur Sa personne et à notre place, l'amende d'une mort spirituelle méritée par nos transgressions à une Loi parfaite.

Tout d'abord, excluons une bonne fois pour toutes cette aberration, inexplicable, qui consiste à mettre ce mot biblique (la Pâque) au pluriel et laissons ces (trop nombreux) théologiens élucubrer à ce sujet et l'enseigner aux (trop nombreux) amateurs de mystères ou de fantaisies.

Moïse a reçu à l'avance de Celui-là même qui allait plus tard, en Son temps, subir le sort de l'Agneau, l'ordre de commémorer solennellement et aux jours fixés les événements qui allaient être les étapes de Son œuvre messianique prodigieuse, dont la Pâque, mais pas seulement. Son engendrement, sa naissance correspondent aux dates désignées par LUI comme SES fêtes.

La première fête de l'année biblique pour les églises de Yéshoua est celle qui commémore Sa mort sacrificielle, car Dieu veut sauver l'humanité en commençant par lui offrir Son PARDON,  la délivrance du péché, de tout ce qui nous éloignait de Lui et nous condamnait à la mort spirituelle, laquelle au final est la vraie et redoutable seconde mort. 

Outre d'avoir fixé d'avance la date de la délivrance des Hébreux de leur esclavage d'Egypte, dans Son omniscience et par le calendrier (inchangé) qu'Il a donné à Moïse, Il a par avance connu et fixé la date et l'heure de Son propre sacrifice de la Pâque. Yéshoua, Notre Pâque, a été pendu au bois le mercredi 14 Nissan 27 à 9 heures et a expiré à 15 heures, rendu semblable au péché (comme le serpent pendu au bois brandi par Moïse). 

Pour célébrer dignement et d'une façon unie, concertée, respectueuse et bien comprise cette fête annuelle solennelle du Grand Pardon ainsi que les six autres de l' année en cours, le moindre de l'honneur dû à Notre Sauveur est de se conformer à Son calendrier et aux signes placés par Lui, visibles à l'œil nu, qui permettent de dater avec exactitude les jours de chaque mois, dont le jour 15, sanctifié 2 fois par an : au premier mois et au septième mois.

Les jours 15ièmes (10 + 5) de chaque mois de 29 jours ou de 30 (mais jamais de 28 ou 31) portent le Nom, en lettres, de Dieu - יה. C'est la date du mois où la lune, entière, est présente du soir au matin de ce jour. Elle a présidé à la totalité de la nuit. Ce signe céleste est donné en Genèse 1 pour marquer les moadim, les fêtes solennelles. Confirmation également dans le psaume 81 : 4. Le kessè  dont il est question dans ce psaume, ainsi que dans Proverbes 7 : 20 veut dire la même chose : lune entière, et non "nouvelle lune" (nuit noire et signe invisible).

Si cette phase lunaire présente une même apparence à l'œil nu pendant deux nuits consécutives, il faut considérer, pour le choix de la bonne date, celle dont la nuit, à Jérusalem, est éclairée le plus longtemps, en fonction des heures précises, communiquées en notre époque par les tables astronomiques des observatoires.

La manière dont les anciens chiffraient la date de chacun des 29 ou 30 jours de chaque lunaison en fonction des aspects de la lune (décrite dans un ancien article sur ce blog) devrait être rappelé, appliqué et réhabilité par tout un chacun aimant les observations du ciel, diurne et nocturne.

Le mercredi 9 avril 27 (14 Nissan) Yéshoua, Notre Pâque n'a en aucune façon célébré sa propre fête en consommant un agneau au cours d'un repas, alors qu'en ces jour et heure fixés par Exode 12, il était, LUI, l'Agneau de Dieu, pendu au bois, en train d'agoniser et d'expirer. 

Le dernier souper, partagé la veille au soir dans la chambre haute par Yéshoua et les douze a eu lieu le mardi 13 Nissan 27 au soir, juste avant la nuit par laquelle commençait le mercredi 14 Nissan. Ce dernier repas n'était nullement une célébration de la Pâque conformément à Exode 12. Cette chambre était le lieu qu'il avait désigné le 13 Nissan pour ses disciples, en vue de la Pâque du lendemain ( la sienne). Ne pas confondre les préparatifs de la fête et la préparation : Il agonise sur la croix et expire le mercredi 14 Nissan 27 à 15 heures (9ème heure du jour) au moment même où tout le peuple, vaque à la préparation de l'agneau dans chaque famille et/ou entre voisins.

Joseph d'Arimathée, disciple de Yéshoua et propriétaire du sépulcre neuf où il a déposé son corps sans vie, précisément à l'heure de la préparation, s'est trouvé empêché (Nombres 9 : 10-11) d'y prendre part et ensuite de célébrer la Pâque comme tout le peuple la nuit du 15 Nissan qui allait commencer. Après avoir enseveli le corps de Yéshoua, il s'en alla. C'est un des deux cas où on doit célébrer la Pâque le 14ème jour du deuxième mois.

 Ceci nous montre que Yéshoua, en tant qu'ange de l'Eternel lorsqu'il parla à Moïse, avait longtemps d'avance ordonné cette disposition sur mesure pour Joseph d'Arimathée.

Nous devons rappeler que les Juifs n'ont jamais fait de Pessah ( la Pâque) et des sept jours des azymes, deux fêtes distinctes. Les deux font bloc. Ce qui est bibliquement logique et juste sous l'angle de la nouvelle alliance, puisque le pardon accordé par la mort sacrificielle du Messie Yéshoua offre la possibilité de purification à l'ensemble des hommes sur 7 millénaires. Le 7ème jour des azymes (chômé) symbolise la purification des pécheurs à venir endéans le septième millénaire, où Yéshoua régnera. 

Si ce dernier repas (appelé on ne sait pourquoi dernière cène) avait été une célébration de la Pâque conforme à la Torah, ils n'auraient plus mangé du pain au levain (symbole du péché) dont le dernier morceau (trempé) fut donné à Judas, les onze n''auraient pas cru que Judas, les ayant quittés, était parti faire des achats en vue du jour de la préparation, et enfin, ils n'auraient pas quitté la chambre haute pour se rendre au jardin des Oliviers.

Qu'en est-il de la prochaine Pâque en cette année 2026 ?

La phase Pleine lune, lune entière (kessè) aura lieu le jeudi 2 avril 2026 à 02H12 GMT, soit à 04 H 12 à Jérusalem, peu avant les premières lueurs du soleil. Elle aura donc présidé à la nuit du mercredi 1 au jeudi 2 avril. Le jeudi 2 avril 2026 est donc le jour 15 de Nissan, jour chômé, premier des 7 jours des pains sans levain.

C'est pendant cette nuit ( blanche) que les circoncis du cœur (baptisés) partageront le repas du Seigneur.

Chaque nuit de Pâque est un test d'endurance morale et spirituelle, qui doit aussi nous rappeler quelles ont pu être les pensées et angoisses des disciples de Yéshoua, réfugiés dans cette chambre haute et autres endroits pendant la nuit qui a suivi sa crucifixion, encore incrédules, quoique avertis d'avance de ce qu'allait être sa résurrection comme premier né d'entre les morts après trois nuits et trois jours.



vendredi 9 janvier 2026

La vache rousse.

 La vache est un gros bétail dans l'échelle des holocaustes. D'un grand prix est le sacrifice de ce gros bétail.

 Le chapitre 19 du livre des Nombres nous apprend que la Loi ordonne que le sacrifice de cette vache rousse sans défaut se fasse hors du camp  et que, ayant été consumée entièrement par les flammes, ses cendres soient déposées dans un lieu pur, puis servent à préparer l'eau expiatoire de purification.

Cette eau, aspergée le troisième jour et le septième jour, rendra pur ceux sur qui elle sera répandue, le sacrifice de la vache rousse ayant eu valeur expiatoire.

Ce passage de la Torah est une prophétie de plus sur le plan de salut final préparé par Notre Père céleste, accompagné comme toujours de signes visibles  à l'œil nu, autant pour ceux qui vivaient sous la première Alliance que pour ceux justifiés par la seconde, en salaire de leur foi en la Parole du Dieu vivant et de la crainte respectueuse qui Lui est due.

Si la vache, gros bétail par excellence, désigne en toute logique et tout naturellement le sacrifice expiatoire de Notre Seigneur Yéshoua, la couleur rousse de son poil n'a à priori aucune signification spirituelle, mais elle nous conduit à l'observation physique d'un signe visible à l'œil nu.

Nous savons ce que la Parole sainte a dicté au prophète Esaïe annonçant d'avance l'apparition DU JUSTE, unique et inégalé parmi les multitudes de l'Histoire humaine, savoir que Notre Père prolongerait en sa personne ses faveurs envers David. (Esaïe 55).

Tournons donc nos regards sur ce que le Livre de Samuel (chapitre 16) nous dit de David sitôt après que l'Eternel rejeta Saül pour qu'un autre régnât à sa place.

Petit dernier d'une fratrie de sept frères aînés, tous plus grands, plus imposants et foncés de cheveux (comme très généralement en Judée), mis à l'écart, soumis et relégué par Ishaï son père au rôle ingrat de gardien du troupeau familial, il avait les cheveux roux (אדמוני) .

Cette couleur de cheveux, relativement minoritaire par rapport à la moyenne et pour cause superstitieuse, a fait retomber sur les roux une certaine marginalisation.  Bibliquement parlant  cette superstition a pu être appuyée chez les Hébreux depuis et par le mauvais exemple d'Esaü. C'est ce qui a pu avoir été une cause qui valut à l'enfant David d'être mis à l'écart.

Sur désignation de l'Eternel, son onction sainte par Samuel, contre toute attente par rapport à ses 7 frères, fut accompagnée du sacrifice complet d'une génisse à Bethléem. Rituel accueilli par la population et les anciens de la ville comme annonçant un événement heureux, confirmé par Samuel.


(Cf.  Facebook de Yohanah Dviriyah)


Le signe visible, physique, de la couleur rousse pour le poil de la génisse était sans aucun doute destiné à faire comprendre plus tard à toute la population de la Judée et de la Galilée, ainsi qu'à leurs scribes et sacrificateurs, que l'apparition de leur Messie annoncé par les prophètes serait elle aussi accompagnée de ce signe visible à l'œil nu.

Rappelons quel opprobre a dû sans doute être jeté sur l'enfant Yéshoua par tout l'entourage galiléen de Nazareth, qui ont vu Miriam, sa mère, revenir en Galilée enceinte de trois mois après avoir séjourné chez sa vieille cousine Elisabeth, y étant restée jusqu'à la naissance de Jean.

Cette rousseur de cheveux, superstition aidant, a conduit les Juifs contemporains de l'époque messianique et, plus tard, en tant qu'auteurs du Talmud, à ne pas avoir vu ce signe. D'où l'adversité subie par Yéshoua (même en milieu familial) et son rejet deux fois millénaire en tant que bâtard, fils naturel et adultérin par ce qui auraient été les œuvres d'un légionnaire romain nommé Pandéra. !! 

Relire encore et encore Esaïe 53.  En parallèle avec Nombres 19 sur la vache rousse et le lieu où ses cendres sont déposées (sépulcre neuf n'ayant jamais servi, propriété de Joseph d'Arimathée : Matthieu 27 : 60)

Tout s'est donc accompli pour que, conformément aux Ecritures, mais sous influence satanique,  IL ne fut pas reconnu par les siens, ni ses contemporains ni ceux qui ont suivi, à l'exception et au travers de deux mille ans, d'un petit reste qui aujourd'hui se réveille pour former le peuple nouveau-né.


( PS.  Il n'y a rien de plus faux que se représenter un portrait du Messie Yéshoua sous les traits d'un bellâtre efféminé abondamment chevelu, tel que sélectionné pour le film hollywoodien de Mel Gibson) .