Remarque préliminaire. Cet article est publié à dessein avec un peu de retard par souci de ne pas avoir perturbé les frères et soeurs croyants disciples de Yéshoua pendant cette dernière fête du septième mois. Qu'on ne m'en veuille pas si ça risque d'avoir pour effet de ternir, par un autre son de cloche, l'ambiance fraternelle légitime des assemblées en fête en l'honneur de l'Eternel, mais je considère comme un devoir de rappeler des détails importants des saintes Ecritures, des passages qui sont sensés avoir été lus et compris en dépit des anomalies de traductions.
Ce dernier jour de fête 2026, Dernier Grand Jour, était un Shabbat second-premier qui, pour rappel, désigne une fête solennelle qui tombe un dimanche (iom rishon), lendemain d'un Shabbat hebdomadaire.
Ce fut le cas cette année, AINSI QUE pour le premier jour des Souccot : dimanche 27 septembre.
Car le calendrier observationnel ordonné à Moïse est précis puisqu'il met en scène, pour les deux fêtes que sont la Pâque au premier mois et Souccot au septième mois, la lune entièrement enveloppée de lumière qui préside à toute la nuit qui précède chacun de ces jours 15èmes de ces deux lunaisons, jours sanctifiés par le nom divin(YA) qu'ils portent en lettres (Ioud et Hé : 10 et 5).
Il est triste de constater la répétition annuelle d'une erreur de comptage des jours de chaque mois, erreur qui par mauvaises traductions est devenue contagieuse et a atteint l'énorme majorité des églises judéo-chrétiennes attachées à l'enseignement de la Bible entière, première et seconde alliances confondues.
Le résultat est semblable à une négation involontaire ou un complet oubli de ce que nous enseignent, entre autres, Genèse 1 et Psaume 81.
Le résultat est que, sans le savoir, c'est malheureusement en ce jour saint et chômé que plient bagages les croyants juifs et chrétiens qui retournent chez eux après les (7+1) jours de Souccot pendant lesquels ils ont vécu, prié, mangé, bu et pour la plupart dormi en tentes et en cabanes dressées et construites pour cette circonstance (c'est principalement en Judée que l'observance de ce précepte est le plus respectée).
Dans le monde juif, une des causes principales de ces erreurs (comme ici, systématique) de comptage des jours de chaque mois est l'introduction de rectificatifs (appelés déh'iot) leur permettant un jour de décalage pour certains jours de fêtes, lorsqu'ils précèdent et/ou suivent un Shabbat hebdomadaire, comme c'est le cas de ce Shabbat second-premier.
(Le cas le plus difficile à supporter dans le monde juif est une fête des Expiations tombant la veille d'un shabbat hebdomadaire.)
Plaçant le Shabbat hebdomadaire (chargé par la tradition de 1000 interdictions contraignantes) au dessus de toute autre considération, les rabbins ont développé une réticence à l'observance inconfortable de deux jours chomés consécutifs. Au point (par exemple) de manipuler le calendrier de Moïse en plaçant le plus souvent le jour de la Pentecôte ou Shavouot (qui est toujours un dimanche, toujours Shabbat second-premier), en pleine semaine, contrevenant au Léviitique 23, au Deutéronome 16 etc. Ignorance sincère, ou déni de la signification de cette fête en l'honneur de la naissance de leur unique et vrai Messie et Roi des Juifs ?
Luc 6 : Il arriva un jour de Shabbat appelé second-premier, que Yéshoua traversait des champs de blé"..... (c'était un jour chômé de Pentecôte, fête des semaines , de la moisson des orges.
Ce passage nous montre que l'observance de deux jours chômés consécutifs ne posait pas problème en cette époque pour les religieux juifs.
Dans le monde judéo-chrétien, la cause de ces erreurs de comptage des jours est de prendre comme premier jour du mois l'instant de la conjonction, où la lune passe en plein jour, donc invisible et inobservable à l'oeil nu, dans l'axe terre-soleil.
Résultat : le jour 1 est le plus souvent désigné un jour d'avance (parfois deux !) par rapport au vrai premier jour : c'est à dire 14 jours avant le quinzième, que confirmera le signe pleinement visible. C'est pourquoi la fête du Zikhron Troua, en tête du 7ème mois, est célébrée deux jours d'affilée à cause de l'invisibilité du signe.
Oubliés, les signes visibles comme le nez au milieu de la figure pour marquer les MOADIM (cfr Genèse 1 : 14 à 17 en Hébreu original) de la lune entière qui préside à toute la nuit des jours de fête Pâque et Souccot.
Oubliée, l'ordonnance : " tu auras soin de me présenter ton offrande au jour fixé".
Oublié le passage du psaume 81 : 4 et suite, qui désigne à coup sûr la Pâque.
Oubliée l'allégorie de Apocalypse 12 représentant sans aucun doute la femme, le peuple nouveau-né qu'est l'épouse finale de Yéshoua :
Un grand signe parut dans le ciel : une femme enveloppée du soleil (kessè), la lune (entière) sous ses pieds et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte et dans les douleurs de l'enfantement.
(Défense de rire : certains mondialo sataniques se sont inspirés de cette image des douze étoiles pour illustrer le drapeau de l'eurocrature. Tout leur est bon pour semer la confusion la plus totale).
A tous ceux qui, une fois de plus, par sincère ignorance et/ou "pour faire comme tout le monde", se sont décalés en avance de ces deux jours (quinzième et conséquemment vingt-deuxième) du 7ème mois sanctifiés par Notre Père céleste et Sa Droite Créatrice par des choses observables, souhaitons que pour la prochaine fois, ils garderont l'oeil ouvert sur ces signes naturels divins, observant par eux-mêmes et obéissants par eux-même en hommes libres, adeptes d'une Loi de liberté.
Pour ceux, heureusement rares, qui savent parfaitement ces choses et cependant manipulent le calendrier pour toutes sortes de raisons obscures ou tordues, qu'ils se repentent de maintenir la vérité captive en enseignant des mensonges ou, pire, des demi vérités, tout en minimisant leurs fantaisies ou déclarant ces détails sans importance.
Avant l'heure, ce n'est pas l'heure, après l'heure, ce n'est plus l'heure.
La Bible a TOUT annoncé d'avance à ceux qui aiment le Dieu d'Israël Créateur.
Israël est le nom divin de Yéshoua (Luc 1 : 80).
Soyez bénis, empreints de l'amour de la vérité qui vous donnera, de la part du Père des lumières et de Sa Droite Notre Seigneur Yéshoua, le secours, le réconfort et la force morale pour tenir fermes pendant ces trois ans et demi qui vont apporter le témoignage, mais aussi, à la fois, tribulations, persécutions, tromperies et même rejet de la part des proches et membres de la famille.
L'Eternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à lui.