jeudi 15 mars 2012

… ET TU NE TE FERAS AUCUNE REPRESENTATION QUELCONQUE….

Jusques à quand nous soumettra-t-on des représentations physiques à l’eau de rose du Messie Yéshoua sous les traits d’un bellâtre superstar abondamment chevelu ?

Voilà bien une mode qui a la vie dure.
Depuis une vingtaine de siècles, icônes, statues, peintures et figurines sont comme copiées sur le même mannequin efféminé.

Très bientôt, au terme des 6000 ans, nous entrerons dans Son règne.
Nul doute que Yéshoua nous fera connaître (et voir) quelle fut naguère son apparence comme fils d’homme, de même que nous saurons à quoi ressemblaient Paul, Pierre etc. ainsi que Noé, Abel et les autres.

On peut déjà affirmer qu’il y aura des surprises, si on réfléchit un peu, notamment à la lecture d’Esaïe 53.
On peut comprendre aussi le bien-fondé du 2ième commandement.

Le monde s’est tellement imprégné de cette fausse représentation que, si le Messie revenait aujourd’hui se montrer réellement sous les traits qu’il avait, on ne le reconnaîtrait certainement pas dans le monde chrétien.
S’il revenait dans le monde juif, il serait, soit expulsé comme « non Juif » indésirable, soit obligé de se convertir aux fantaisies du Rabbinat. Auquel cas, il devrait signer et jurer qu’il ne reconnaît surtout pas comme messie « ce bâtard de Yéshou »….

mardi 13 mars 2012

Infaillibilité des Évangiles reconfirmée.

Infaillibilité des Évangiles reconfirmée.

Pour les frères et sœurs en Yéshoua qui aiment la vérité et l’arithmétique.
Voici une autre approche qui apporte confirmation que la période messianique s’est bien déroulée de l’année –7 à l’année +27.

Le second temple a été mis en chantier par Hérode le Grand dans l’année -20.
En réalité, il faut comprendre – 21, toujours à cause de cette fichue « année zéro ».

Pour ceux qui craignent YHWH, il ne devrait faire aucun doute que l’achèvement des travaux du second temple devait coïncider avec le Jubilé pour y accueillir le Messie au temps fixé.

Repartons sur l’hypothèse que Yéshoua commença son ministère en l’an 24.
Il passa toute cette 1ère année exclusivement en Galilée.
A l’automne 24, au 7ième mois, au shabbat de fête des Expiations, conformément à Lévitique 25 : 9.
Il annonce dans la synagogue de Nazareth que l’an 25 prochain (qui, bien sûr commence au printemps au mois de Nissan) sera l’année jubilaire, puisque les paroles qu’Il prononce sont celles d’Esaïe 61.

En cette nouvelle année 25, au mois de Nissan, Yéshoua se présente au temple, nettoie son aire en chassant les banquiers échangeurs.
Il ne fait ce geste qu’une seule fois sur son ministère. Et pour cause, car les dispositions de remise à plat des dettes et autres actes de propriétés prescrites pour le Jubilé sont foulées aux pieds par les prêtres corrompus et tondeurs du peuple.

C’est en cette occasion et en ce jour de « nettoyage » qu’on lui fait remarquer qu’il a fallu 46 ans pour construire le temple qui vient de s’achever (Jean 2 : 20)

Effectuons donc hardiment l’addition de – 21 à +25. Résultat : 46 ans.

Nous pouvons affirmer et même proclamer que le second temple, sur les ruines duquel le monde juif mène le deuil chaque année jusqu’aujourd’hui, a été mis en chantier, même par un scélérat, par la volonté du Père pour y accueillir le Fils à temps et à heure.

Juifs et Chrétiens confondus, le monde religieux va en faire une tête en comprenant à quel degré de perfection le Lion de Juda est venu accomplir la Torah et se qualifier, en temps que Fils d’homme, à la plus haute valeur morale que le monde a jamais vue, pour s’asseoir de plein droit à la droite du Père.

Qui ? Sinon un être suprême, tout puissant et omniscient, aurait pu programmer d’avance de pareils prodiges.

Frères Juifs, embrassez le Fils avant qu’Il s’irrite. (Psaume 2ième).
Ensemble, rendons gloire a YHWH avec actions de grâces. Le D. unique nous fait à présent goûter la promesse faite à Daniel : la saine compréhension finale des merveilles de Sa Loi, pour nous donner un cœur bien disposé et plein de certitudes en attendant la délivrance, qui ne tardera pas.

Salutations fraternelles.

dimanche 11 mars 2012

VÉRITÉ BIBLIQUE OU VÉRITÉ HISTORIQUE ?

Devant YHWH, cette question n’a aucun sens, pour la bonne raison que les deux ne font qu’une.

Dans le but de détruire la crédibilité infaillible des évangiles, les historiens religieux de la tradition juive jouent sur les apparentes contradictions qu’ils relèvent, notamment entre l’évangile de Luc et les données historiques de l’époque romaine.

Etant donné que leur négationnisme à l’égard du Messie juif Yéshoua s’en trouve conforté, ils ne se sont bien entendus, pas donné la peine de rectifier l’erreur de 6 ans commise par les Catholiques romains, erreur également répandue dans le monde chrétien protestant sur la chronologie du Sauveur, Gloire d’Israël et fleuron de l’Humanité, dans son parcours comme Fils d’homme.

Il est donc grand temps (et juste) qu’au temps final, conformément à la promesse faite au prophète Daniel, la connaissance augmente et se répande abondamment, afin qu’il ne subsiste plus aucune contradiction entre la vérité biblique et la vérité historique.

Prenons un exemple de faux enseignement :

Il est faux de déclarer que la 15ème année du règne de Tibère correspond à l’an 29, suivant le calcul : 15 ans après l’an 14 (mort d’Auguste)= l’an 29.
C’est faire mourir le Messie en l’an 33, âgé comme on le sait de presque 33 ans, au terme de son ministère de 3 ans commencé un Nissan et terminé pendu au bois un autre Nissan.
La chaîne d’erreurs qui en résultent le font premièrement, ipso facto, naître en « l’an zéro » ; ce qui est ridicule, vu que cette année est inexistante, quoique étonnamment mentionnée par les observatoires astronomiques, (comme si la confusion religieuse ne suffisait pas !!!)

De plus, cette énormité ne tient pas une minute devant une analyse un peu objective, quand on sait qu’Hérode le Grand, ce cruel roi collabo qui mourut rongé des vers pendant un discours en l’an -4, n’aurait jamais pu, depuis sa tombe, ordonner la tuerie des enfants âgés de 0 à 2 ans de Bethlehem Ephrata.

La question se pose : pourquoi cette erreur de 6 ans ?
Parce qu’en réalité le règne EFFECTIF de Tibère est antérieur de 6ans à la mort d’Auguste, mort sans descendance.
Avant même d’adopter Tibère et à la suite de son échec sur l’Elbe en l’an 9, à Varus, il avait déjà délégué à ce dernier ses pouvoirs militaires et diplomatiques.

Les conséquences de cette rectification d’erreur ne vont pas nous décevoir ! Surtout si on y adjoint le vrai calendrier naturel rappelé par YHWH à Moïse, à l’exclusion de celui de Hillel II et encore plus de celui des Catholiques romains. Voyons plutôt.
Commencé au mois de Nissan 24, le ministère de Yéshoua se termine à la Pâque, pendant la Préparation, en l’an 27, le 14 Nissan « entre les deux soirs ». Cette date correspond au 9 avril.
Trois nuits et trois jours plus tard, en sortie du Shabbat, il ressuscite au 1er jour de la semaine, jour en lequel la gerbe des prémices, conformément à la Torah, doit être présentée par le Souverain Cohen.
Nous sommes alors le dimanche 13 avril 27.
Il a environ 33 ans lorsqu’il meurt.
Un peu moins de 33 ans auparavant, il naît à Bethlehem le jour de la Pentecôte, Fête des Semaines, en l’année -7. Ce jour de Chavouot est le dimanche 6 juin. La Pentecôte tombant toujours un dimanche, premier jour de la semaine, elle est appelée aussi shabbat second-premier.

39 semaines avant sa naissance, exactement 273 jours, le Verbe se fait chair. Il est conçu dans le ventre de Myriam, alors en visite chez sa cousine Elisabeth à la fête des Acclamations (Zikhron Teruah), au 1er jour du septième mois, ce qui correspond au 5 septembre de l’an -8.

Détail amusant (croyez-vous que cela soit du hasard ?) : nombre total de jours écoulés depuis sa naissance jusqu’à sa sortie de la tombe : 12.000. Pas un de plus, pas un de moins.

Attention. Ce n’est pas tout, car le cycle COMPLET des fêtes solennelles ordonnées à Moshé doit être maintenant accompli et achevé par le Roi des Juifs dans toute sa puissance aux dates prévues et annoncées d’avance par un YHWH omniscient, le Maître absolu de la matière et du temps, l’Etre Suprême qui n’a pas besoin du conseil de personne pour sortir de Son silence et agir au temps qu’Il a fixé et communiqué à ses serviteurs.

Trois événements prophétiques, liés aux rendez-vous solennels annuels, restent à accomplir et à être vécus pour tous, bons et méchants, et pas des moindres :
1. Les Expiations
2. Les Souccot
3. Le Dernier Grand Jour.

1. A commencer par Jérusalem, le monde entier, dont Satan est le Prince, va commencer à expier au travers de la grande tribulation. Elle commencera environ une semaine de jours après l’assassinat des deux témoins et durera 3.5 ans, au terme desquels Satan sera neutralisé pendant le grand repos de 1000 années, le shabbat millénaire.

2. Renaissant de ses cendres par un nouvel acte divin de création renouvelant toutes choses, le monde survivant après le chaos mondial est remis à la case départ d’une civilisation agraire, avec mise à l’arrêt des guerres er autres sottises dévastatrices et des cabanes pour tout logement en ce nouveau départ sous le Règne du Messie.

3. Prophétiquement, le Dernier Grand Jour, 8ième jour après Souccot, clôturant les 7 Fêtes solennelles, annonce la remise, au Père, par Yéshoua, de Son Royaume entièrement restauré au bout des 7000 ans, après le Jugement Dernier, qui peut comporter la seconde mort, la seule qu’il nous faut craindre.
La « semaine » est accomplie. Le Règne universel de YHWH, qui sera tout en tous, commence alors.

Il y a donc beaucoup d’espérance pour notre avenir si on sait sur QUI prendre appui.

Seul le vrai et unique calendrier naturel permet d’apporter la preuve mathématique que YHWH ne s’est pas moqué du monde en l’imposant à Moshé.
Il n’est pas homme (religieux) pour mentir ni se repentir. Or, s’Il n’a pas menti dans le passé en annonçant au jour et à l’heure près, des siècles en avance, les dates des événements vécus, soufferts et accomplis par le Messie Yéshoua, Gloire d’Israël, osons parier qu’Il ne va pas se mettre à nous faire croire à des bobards pour les événements finaux, dictés aux Prophètes, aux Apôtres, et finalement au peuple nouveau-né qu’Il va appeler en Sion pour réduire au silence les incrédules du monde entier.
Si l’explication prophétique, aidée par l’esprit, ne s’accompagne pas d’une logique incontournable, comment les fils spirituels de Yéhuda et d’Ephraïm diront-ils AMEN ?

lundi 26 septembre 2011

Que peut-il se passer au rendez-vous du "Zikhron Teruah" Mémoire d'Ovation ?

Le mercredi 28 septembre, à partir du mardi 27 en soirée, commencera le 1er jour du 7ème mois : jour solennel du Zikhron Teruah, Mémoire d’Ovation, l’un des 7 rendez-vous annuels ordonnés par YHWH à Moïse comme loi perpétuelle.
C’est la fête qui se situe exactement au milieu d’une « semaine » de sept années. C’est le moment charnière.

Dans notre monde piloté par Satan (spécialiste en tromperies religieuses), TOUS les coups sont permis pour nous faire rater TOUS les rendez-vous du peuple avec son Elohim.

Exemples :
-Appeler cette Fête la fête des trompettes ne veut rien dire et n’amène guère à en faire comprendre le sens.

-Remplacer cette fête par une autre, appelée « Nouvel An » tient du délire.
De plus, cette année-ci, la date en a été décalée avec retard d’un jour, dans un seul but : faire coïncider le jour du jeûne (Expiations) du 10ème jour avec un shabbat plutôt qu’un vendredi. Le Rabbinat est lui-même obligé de manipuler les dates, à cause des multiples interdictions qu’il a, au nom de Dieu, chargées sur les épaules du peuple.

-Faire coïncider cette fête avec le jour de la conjonction (nouvelle lune) revient, cette année ci, à la célébrer un jour d’avance sur le 1er jour du 7ème mois. Cela ne vaut donc pas mieux.

Car notre Elohim est un Dieu d’ordre, Il raisonne comme suit :
- (27/9 : NL) « avant le jour, je ne serai pas encore là. »
- (28/9) « au jour fixé, j’y serai ».
- (29/9 : Rabbinat) « le lendemain du jour fixé, je n’y serai plus. En outre, je n’ai rien à faire dans une fausse fête, inventée pour me contredire. »

Et pour les autres rendez-vous sacrés du septième mois, c’est du pareil au même.

Ainsi que je l’avais à plusieurs reprises exprimé précédemment, il est encore trop tôt pour désespérer de l’entendement humain, en face de la loi d’un Dieu qui ne ment pas, mais il est grand temps de saisir le sens de cette fête, tantôt manipulée, tantôt mise aux oubliettes.

Voici les passages clés qu’il faut mettre en connexion dans le puzzle merveilleux du message biblique.

Josué 6.
La Teruah (clameurs + tous les instruments) a été faite au début du 7ème tour des murailles de Jéricho, après que 6 tours eussent été faits silencieusement, à l’exception du shofar.
Le jugement sur cette ville cananéenne suivit aussitôt la Teruah.

Néhémie : fin du chap. 7 et début du 8.
Le septième mois arriva et le peuple, qui était dispersé chacun dans ses villes, se rassembla comme un seul homme en face de la PORTE DES EAUX, pour écouter (hommes et femmes) du matin à midi Esdras faire la lecture de la Torah prescrite à Moïse par le Dieu d’Israël.
« Quiconque était capable de comprendre – le premier jour du septième mois ».
Ps 89 :16 (prophétie pour le temps final) : "Heureux le peuple (nouveau-né) des connaisseurs de la Teruah !! »

Attention aux détails du passage de Néhémie 8 :

1. La soudaineté de ce rassemblement, opéré par une nuit obscure depuis tous les lieux de résidence des enfants d’Israël, pour être complet à la Porte des Eaux dès l’aurore, a pour surprendre et doit déjà nous apparaître comme un prodige de la part de YHWH. Car cette fête n’oblige pas à monter à Jérusalem.

2. Les prénoms des accompagnateurs d’Esdras, surtout de ceux des hommes qui expliquaient la loi au sein du peuple, sont significatifs, car ce sont des mots clés pour l’unicité des deux Alliances.

3. Les participants, encore ignorants au départ de ce jour, reçoivent ainsi l’aide de l’Esprit Saint, comprennent le sens profond de la Loi qui leur est lue, et ils en pleurent.
C’est en quelque sorte pour eux une naissance spirituelle, par le renouvellement de l’intelligence.
Ceci est un signe prémonitoire de ce qui attend les 144000 prémices, issus des tribus d’Israël et des Efraïmites, dispersés dans le monde et choisis par Yéshoua pour récompense de leur amour de la vérité.

4. Ce n’est pas un hasard si ce rassemblement soudain et spontané eût lieu en face de la porte des Eaux.
Car la prophétie du rassemblement des 144000 par Es 55 :1 nous interpelle :
« Vous tous, qui avez soif, venez aux Eaux »…
Même ceux qui sont fauchés, ceux du fossé, ceux qui ont les créanciers au derrière, ceux, dont ce monde de suceurs de fric a fait des proies faciles à dévorer.

Cette invitation, accompagnée d’une promesse, de la part de Celui qui ouvre (et personne ne fermera), de la part de Celui qui ferme (et personne n’ouvrira) est faite à ceux là et pour ceux là, les prémices, qui sont Sa Jérusalem terrestre spirituelle. Invitation et promesse répétées dans Apo 3 : 7 à 12. Ils sont l’église de Philadelphie du temps final.

Si le Seigneur décide de rassembler à Sion des gens qui n’ont pas de puissance, c’est donc que ce rassemblement ne dépendra, ni des banquiers, ni des agences de voyage, ni des compagnies aériennes ou maritimes, ni, surtout, des religieux politiciens de Sodome et Egypte (Apo 11), à l’appui de lois et de bureaucratie racistes, qui barrent la route, emprisonnent et expulsent les disciples et sujets du Roi des Juifs.
« Un peuple peut-il naître en un jour ? » « Qui a jamais vu un tel prodige ? »
Peut-on douter encore de la puissance du Dieu Créateur, Maître de la matière, qui se manifestera lorsqu’Il sortira de son silence et agira pour sa Jérusalem ?
Qui s’y opposera ?

Rappelons-nous les déplacements prodigieux de personnages bibliques, clairement relatés dans les Ecritures.
Exemples : - les disciples naviguant en barque sur le lac de Galilée, ont instantanément accosté à leur lieu de destination sans se rendre compte de rien.
Philippe, après avoir baptisé l’eunuque de la reine de Candace, fut transporté dans un autre lieu sans faire un pas.

Nous en sommes, peut-être cette année, ou alors l’an prochain, à être soumis à la même épreuve du doute que celle qui saisît le peuple, acculé devant la mer rouge lorsque Moïse leur dit : « Regardez ce que YHWH va faire pour vous aujourd’hui ! »

Il n’y a aucune tricherie ou manipulation possible devant le calendrier naturel divin, dont personne ne veut. Il a cependant été rétabli une bonne fois pour toutes dans la thèse sur les mensonges religieux…
Thèse qui fait grincer pas mal de dents. Et c’est normal.
Tous les événements et leur vraie chronologie sont alors en harmonie complète avec les dates, au jour près, de ce qui fut l’époque messianique, mais aussi des prophéties de la délivrance finale.
Toute doctrine, qui tenterait de se démarquer de la vraie chronologie que révèle le calendrier naturel, est implacablement contredite et invalidée par la cohérence des textes sacrés qui ne peuvent être mis en doute.

Concernant le jour de la Mémoire d’Ovation, 1er jour du 7ème mois, c’est à cette date qu’en l’an -8, la Parole, le Verbe, acclamé, ovationné par tous les anges de Dieu, remet Son titre en jeu pour nous sauver. Il se fait chair, Fils d’homme : Myriam, en visite chez sa cousine Elisabeth, tombe enceinte (Luc 1).
39 semaines (273 jours) plus tard, Yéshoua naîtra à Bethlehem, le jour de la Pentecôte (Chavouot) de l’an -7.
Je transmettrai en fichier PDF les quelque 60 tableaux calendriers, outils de vérification, à toute personne qui en fera la demande.

Salutations fraternelles à tous et à toutes, serviteurs qui aimez l’Eternel Dieu d’Israël et Sa Vérité.

samedi 10 septembre 2011

Une dissimulation religieuse rétablit, malgré elle, la véracité du comptage du temps !

Ces derniers jours, il nous a été donné de confirmer l'exactitude du numéro de l'année 5986 où nous nous trouvons actuellement, commencée le premier Nissan au printemps.

Dans la thèse sur les mensonges religieux, il a été établi que la vraie année 4000
(80ème année jubilaire depuis Adam) était l'an 25 de notre ère, 2ème année du ministère du Messie Yéshoua (année jubilaire).

L'opération arthmétique élémentaire à effectuer pour convertir 2011 à son vrai numéro sur l'échelle des 6000 ans est la suivante :

2011 + 4000 - 25 = 5986

Examinons à présent le comptage des années selon la Tradition des Juifs modernes, selon laquelle nous serions dans l'année 5771.
Pourquoi une telle différence ? 215 ans !

Réponse :
La moitié du temps de séjour au pays d'Egypte (430 ans, le séjour de Joseph inclus) a été purement et simplement gommée de l'échelle du temps.
215 ans donc manquent à l'appel. C'est le temps de l'esclavage, sans doute jugé indigne d'être retenu pour le parcours en ce bas monde d'un peuple élu.

Cette moitié du temps de séjour effacée du souvenir nous rappelle la prophétie révélée par Joseph à pharaon sur les 7 années de vaches maigres après les 7 années grasses.

Le tout prochain "rosh hashana" de la Tradition religieuse (encore elle !)
fera croire qu'ils entreront dans la 5772ième année au premier jour du 7ième mois !!
Que ceux et celles qui ont compris et s'alignent véritablement sur le calendrier divin, rectifient le calcul par eux-mêmes.

lundi 22 août 2011

Dialogue.

Dialogue imaginaire mais hautement vraisemblable, entre le chantre-prophète Asaph et trois dignitaires des religions monothéistes officielles à l'heure du jugement :
- Monsieur Ratzinger, pape
- Monsieur Ovadia Iossef, grand rabbin
- Monsieur Abdallah, Imam d'Arabie.

Asaph : - "Messieurs, quels calendriers et repères vous servaient-ils de références pour vos festivités religieuses ?"

Ratzinger : - "Nous, on avait le calendrier imposé par Grégoire 13 au 16ième siècle selon les rites babyloniens, et les protestants font de même."

O. Iossef : - "Nous, on avait le calendrier imposé par Hillel 2 au 3ième siècle."

Abdallah : - "Nous, on avait le calendrier imposé par Mahomet au 6ième siècle (avant qu'il s'envole au ciel sur son cheval)".

Asaph : - "Pourquoi n'avoir pas suivi le calendrier communiqué via Moïse par la Bible, Parole du Dieu vivant,
selon le signe de la lune pleine ??!!"

Tous les trois, en choeur, fortissimo : "PARCE QUE !!!!!"

samedi 13 août 2011

Un grand signe parut dans le ciel.


Un même mensonge, issu d’une traduction fantaisiste maintes fois répétée de l’expression hébraïque :
« Iom ha hodesh » (le jour du mois), notamment dans Ez 46, par l’expression
« nouvelle lune » ou « néoménie » a fini par induire en erreur une majorité écrasante de croyants en les plongeant dans la confusion.

La conséquence (voulue du malin) est très grave :
la mise en oubli complète du jour unique dans chaque lunaison, jour sanctifié par le Créateur par son signe plein et par son numéro (15) synonyme de Son nom (Ya) en valeurs numériques, qui invitait tout le monde à marquer ce jour et son signe majestueux en élevant des prières en plus de celles, élevées lors des shabbats et des rendez-vous solennels.

Et c’est ainsi que l’expression « nouvelle lune », signifiant pour certains la conjonction invisible et pour d’autres l’apparition à peine visible du premier croissant, a inondé presque toutes les bibles et presque toutes les publications officielles des autorités religieuses juives, chrétiennes et musulmanes.

Ces foules de croyants séduits, qui sont censés savoir lire, n’ont rien compris et préfèrent persister à garder comme référence le signe lunaire, obscur la nuit, invisible le jour et s’étalant sur deux jours.
Au maximum, selon la mode musulmane, visible aux jumelles par crépuscule clair et pendant à peine quelques secondes, à condition d’être haut perché et d’avoir la mer comme ligne d’horizon Ouest.

Le constat est triste : très nombreux sont ceux qui préfèrent l’invisibilité ou l’absence de signe, plutôt que celui présenté à tous par le Créateur sur un plateau d’argent tout rond et qui luit, comme témoin fidèle de l’étoile du matin, dans la nuit du 15ème jour de chaque lunaison.
Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’ils soient voilés, pour ne pas dire coiffés d’un sac de jute copieusement enduit de goudron !

Voilà comment, avec de fines ficelles et en attente tremblante de son jugement, Satan a privé tout le monde, ou presque, de la connaissance prophétique que Notre Père céleste et Son Fils bien-aimé Yeshoua révèlent par leur calendrier à ceux et celles qui les révèrent en esprit et en vérité.

Certes, ce n’est ni une démarche de suiveurs, ni de rebelles, et il n’est pas facile de se déprogrammer volontairement de ces doctrines de perdition, envahissantes, omniprésentes trompant la plupart des croyants qui se sentent perdus dans le tumulte imbécile de ce monde en cours de naufrage, de ces clonages mentaux, de ces fabriques d’aveugles …Je suis animé d’une saine colère et l’esprit bouillonne dans ces cas là ! Qu’on me pardonne ce langage abrupt.

Seul l’amour de la vérité et la confiance totale dans la bonté de notre Elohim pourra rendre capables certains, un petit reste, de se secouer de ces jougs spirituels criminels, d’agir pour l’Eternel en hommes libres, ou plutôt libérés par la vérité biblique qui, seule, affranchit quand on lui donne tout son sens et qu’on l’enseigne à son prochain pour l’aider à relever la tête.

« Au temps de la fin, plusieurs liront et la connaissance augmentera » fut-il dit au prophète Daniel.
Et bien, c’est en train de se réaliser à toute vitesse mais sans publicité tapageuse ni show business !
Car le message inchangé de l’Etre suprême va apostropher les religions d’états et leurs conducteurs, aveugles par choix et intérêt, incapables de reconnaître leurs erreurs et de revoir leurs copies.
Je n’ai pas peur de qualifier d’aveugles ceux qui refusent obstinément de comprendre que c’est de la nuit Mémorable de la PAQUE qu’il est question dans le verset clé du Psaume 81 :4 à 6.

Je ne sais depuis quelle époque de l’Histoire cette fausse référence de la
« nouvelle lune » a été introduite et imposée, et quels sont les meneurs religieux qui ont changé la règle, mais il est probable que le prétexte (suggéré par l’accusateur) fut d’arrêter certains débordements populaires qui faisaient figure de séances d’adoration de la pleine lune, d’adoration de la créature au lieu de celle due au Créateur.